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Carte du 20 ème arrondissement de Paris

 

20 ème arrondissement 

MÉNILMONTANT

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village de Charonne

 

Rue Dénoyer

Belleville
rue denoyer

 

La rue Dénoyez : l’immanquable halte street art du quartier de Belleville.

La ruelle pavée au charme intemporel, dont les murs sont tapissés d’œuvres hautes en couleurs, s’impose comme une halte presque indispensable à quiconque s’intéresse de près ou de loin au street art.

Dans les années 1830, à l’époque où Belleville est encore une commune indépendante, Monsieur et Madame Dénoyez tiennent dans leur rue la Folie Dénoyez, un bal public hautement populaire qui témoigne déjà de l’ADN festif des environs. Près de 200 ans plus tard, après notamment l’explosion d’une bombe allemande au numéro 10 en 1918 et la menace planante d’un projet immobilier en 2014, la rue Dénoyez est toujours là, prête encore et toujours pour accueillir flâneurs et fêtard tout au long de ses 156 mètres. 

 

Belleville

Quartier belleville

 

Square Henri Malberg

Square Henri Malberg
parc de belleville

 

Parc de Belleville

 

Le parc de Belleville d’une superficie de 45 000 m² a été crée en 1988, il culmine à 108 m sur la colline de Belleville et offre une vue panoramique sur Paris. Une fontaine en cascades de 100 mètres de long dévale la colline. Le parc comporte arbres et arbustes, de plantes vivaces, grimpantes et de rosiers, ainsi que quelques vignes en mémoire des cultures et des fêtes qui s'y déroulaient autrefois.

 

Saint-Fargeau et le groupe Manouchian

 

Saint-Fargeau et le groupe Manouchian

 

Cimetière du Père-Lachaise

 

C’est le plus grand cimetière de Paris, d'une superficie de 44 hectares, il comprenant 70 000 tombes et 5 300 arbres ainsi que de nombreux chats et oiseaux en ont fait leurs demeures.

Pour télécharger le plan des sépultures

Père Lachaise
quartier Pere lachaise-reunion
Le pavillon de l’Ermitage (1734)
quartier saint-Blaise

 

Pavillon de l'Ermitage dans le jardin Debrousse

 

Le pavillon de l’Ermitage (1734), est l’unique témoin de la splendeur du château de Bagnolet, qui occupait ces terres au tout début du 18e siècle. Propriété depuis 1719 de Françoise-Marie de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV, le domaine qui couvrait près de 56 hectares fut morcelé et le château démoli dès 1770. Le pavillon échut dans les mains de propriétaires divers, avant de devenir la propriété du baron de Batz, en 1787. Le pavillon servit alors de refuge aux conjurés, qui tentèrent de sauver la vie de Louis XVI, le 21 janvier 1793.

jardin naturel Pierre emmanuel

 

Jardin naturel Pierre Emmanuel

 

Doté de nombreux arbres, ce petit jardin naturel comprend une mare, des sentiers pédestres et des bancs. Ce jardin a la particularité d’abriter des plantes indigènes, à ceci près qu’elles sont ici plantées et ordonnées dans un but esthétique. Ces plantes sauvages, aujourd’hui trop souvent méconnues, y prospéraient autrefois lorsque la campagne était encore dans Paris.

 

Rue Saint-Blaise

 

La rue Saint-Blaise, coeur de l’ancien village de Charonne, est un havre de beauté au caractère insolite dans ce quartier qui fut jusqu’en 1860 – date de son annexion à Paris – une zone champêtre en périphérie de la ville.

Avant son annexion à Paris, le village de Charonne était majoritairement composé de jolies demeures appartenant à de riches parisiens qui appréciaient ses paysages de campagne et sa situation à flanc de colline. Si celles-ci n’ont malheureusement pas résisté à l’urbanisation moderne du quartier, la rue conserve néanmoins une agréable atmosphère de village.

La rue Saint-Blaise

 

Église Saint-Germain de Charonne

 

L’église Saint-Germain-de-Charonne, dont le clocher date du 13e siècle . Elle a conservé son cimetière paroissial, le dernier à Paris avec l’église Saint-Pierre de Montmartre.

Église Saint-Germain de Charonne

 

Village de Charonne

 

Tout à l’est de la capitale, le petit village de Charonne fut pendant longtemps un village paisible, peuplé seulement de maraîchers de paysans. La chanteuse Barbara y à vécut.

 

Local du Parti communiste 

 

Un petit air de "Don Camillo" avec ce local  du Parti communiste 

local pcf
quartier gambetta

 

Départ du carnaval de Paris-Promenade du Bœuf Gras, Place Gambetta

carnaval de paris

 

Le Carnaval de Paris Promenade du Bœuf Gras, a lieu d'ordinaire le dimanche qui précède le Mardi Gras. Le point de départ de cette parade insolite se trouve sur la Place Gambetta. Le rendez-vous est donné à partir de 13h avant que le cortège ne se mette en route à 14h, en direction de la Place de la République. Une tradition, encore suivie aujourd'hui, qui remonte pourtant au Moyen-Âge ! 

 

Place Edith Piaf

 

Lorsque l’on voit à quel point la vie d’Edith Piaf a été liée au 20ème arrondissement de Paris, il est tout naturel de découvrir qu’une place du quartier Gambetta a été rebaptisée dès 1978 à son nom. La place Édith Piaf est d’ailleurs située tout près de l’hôpital Ténon où la Môme a vu le jour en 1915. Depuis 2003, une statue en bronze de Lisbeth Delisle représentant la silhouette fragile de la chanteuse, y est installée. On l’y voit lever les bras et la tête vers le ciel comme si elle ouvrait son cœur au monde, selon la volonté de l’artiste.

Place Edith Piaf

 

Rue Haxo

 

La fresque réalisée en l’an 2000 par Philippe Rebuffet rue Haxo orne un pignon aveugle entre deux constructions disparates. Ce trompe-l’œil astucieux rend hommage aux soldats du feu de la caserne de Ménilmontant sur le mur de laquelle il a été peint. Philippe Rebuffet, assisté de Peter Rodgers et des Ateliers Saint-Jacques, a représenté une intervention avec la grande échelle, le sauvetage d’un chat perché sur un pont qui n’est pas sans rappeler le Pont des Soupirs à Venise. Jeu de profondeur, illusion d’optique et inspiration naturaliste confèrent un dynamisme particulier à l’oeuvre. Au pied de la fresque, une ancienne voiture à cheval de pompiers évoque le passé et la longévité de la caserne de Ménilmontant. 

rue Haxo
Quartier Telegraphe-pelleport-st fargeau
HLM pelleport

 

HLM de F.Borel 129 rue Pelleport

 

L’architecte Frédéric Borel excelle dans la production d’une architecture fragmentée et sculpturalecomme l’illustrent ses nombreux réalisations parisiennes. Ce projet d’immeuble se situe à la fois dans l’axe de la rue Pelleport et au carrefour de cinq rues. Chacune des ses faces incarne une fonction différente. La face sur la rue Pelleport est lisse, blanche : elle éclaire la perspective. Sur la rue des Pavillons, la façade la plus spectaculaire est rythmée par des plaques verticales semblant jetées à la manière d’un jeu de mikado. L’immeuble ne comporte qu’un seul appartement par étage offrant à chacun une multitudes de vues sur la ville. 

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